L’Université des Antilles poursuit cette semaine le processus d’admission à ses deux diplômes d’ingénieur pour la rentrée 2026-2027 : Ingénieur en Énergétique et Ingénieur en Environnement & Matériaux. Après l’étude des dossiers de candidature, réalisée les 29 et 30 juin, les entretiens d’admission se déroulent les 7, 8 et 9 juillet, pour des résultats attendus le 17 juillet.
Ces formations, ouvertes aux étudiants de filières scientifiques titulaires d’un Bac+2 (CPGE, licence, BTS ou BUT/IUT), sont habilitées par la Commission des Titres d’Ingénieur et labellisées EUR-ACE, un gage de conformité aux standards européens de formation d’ingénieur. Les candidats retenus effectuent notamment quatre mois de stage à l’étranger, avec une possibilité d’année d’échange à l’INP Toulouse, et bénéficient d’un taux d’insertion professionnelle élevé dans les bureaux d’études, l’industrie ou les collectivités territoriales.
Pour les jeunes Saint-Martinois engagés dans une filière scientifique, ce calendrier d’admission illustre les passerelles qui existent, au sein de l’Université des Antilles, entre le territoire et une offre de formation d’ingénieur reconnue au niveau national. Il s’inscrit dans un mouvement plus large de structuration de l’enseignement supérieur dans la zone Antilles-Guyane, auquel Saint-Martin cherche à prendre toute sa part.
Source : Université des Antilles, « Devenez ingénieur à l’Université des Antilles ! », 11 juin 2026.

Le calendrier resserré entre l’étude des dossiers fin juin et les entretiens début juillet laisse peu de marge aux candidats ; on peut se demander si cela ne pénalise pas certains profils issus de filières plus éloignées géographiquement.
La double labellisation CTI et EUR-ACE est un véritable gage de qualité pour ces formations d’ingénieur, ce qui devrait renforcer leur attractivité auprès des étudiants antillais hésitant entre poursuite d’études locale et départ vers l’Hexagone.
Le stage de quatre mois à l’étranger, avec possibilité d’année d’échange à l’INP Toulouse, est un atout notable pour des formations d’ingénieur délivrées dans la zone Antilles-Guyane.
Il serait intéressant de savoir combien de candidats saint-martinois postulent chaque année à ces formations d’ingénieur, afin de mesurer l’impact réel de ces passerelles pour le territoire.